ECRITURE ET POESIE

des petits textes et des poèmes qui suivent le fil de mes pensées. Quelques mots que je couche sur du papier.

mardi 22 décembre 2009

L'AFFINITE DES CHAIRS

Je ne l'entendais pas, tant je la regardais
Par sa robe entr'ouverte, au loin je me perdais,
Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles :
Elle se débattait, mais je trouvai ses lèvres !
Ce fut un baiser long comme une éternité
Qui tendit nos deux corps dans l'immobilité
Elle se renversa, râlant sous ma caresse ;
Sa poitrine oppressée et dure de tendresse
Haletait fortement avec de longs sanglots.
Sa joie était brûlante et ses yeux demi-clos ;
Et nos bouches, et nos sens, nos soupirs se mêlèrent
Puis, dans la nuit tranquille où la campagne dort,
Un cri d'amour monta, si terrible et si fort
Que des oiseaux dans l'ombre effarés s'envolèrent
Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers
Un lien nous tenait, l'affinité des chairs.

GUY DE MAUPASSANT ( 1887)

Posté par fleurdusoleil à 08:45 - poésie Erotique - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires

    . beau poeme.tres bonnes fetes de Noel.

    Posté par alinea, jeudi 24 décembre 2009 à 13:35
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    Posté par hitethise, mardi 2 octobre 2012 à 13:04
  • ENVIE DE TOI

    ENVIE DE TOI

    je me penche sur toi
    étendue à même le sol
    m'offrant ta sensualité
    tes seins je dénude
    fébrilement passionnément
    je les caresse tendrement
    j'emplisse de leur chaire
    les creux de mes mains
    et les pétrisse sensuellement
    à te faire frémir de désir
    et tout ton corps tremble de plaisir
    voluptueusement ton slip je glisse
    doucement le long de tes cuisses
    et fourre ma gueule dans ton antre
    avec ma langue lèche tes lèvres
    et m'enivre goulument de leur sève
    je fais tout leur long des doux va et vient
    ton bourgeon sous le bout de ma langue durcisse
    tes seins de désir se gonflent
    ma .. en concert avec eux
    et sur toi je m'allonge
    et me glisse en toi
    et tu me bouffes et je te bouffe
    des estocades tantôt tendre
    tantôt violentes à te décoller ton con
    tu t'ouvres sous moi et t'arcboutes
    ouvrant tant gouffre à ma flamme
    qui te laboure profondément
    avec des mouvements fous tu m'accompagnes
    gémissante, haletante en transe
    dans une danse sans cadence
    au gré de nos émois
    je te sens bien ouverte toute prête
    d'ailleurs comme moi
    la houle sur nous se déverse
    nous emportant sous sa trombe
    dans un doux fracassant hécatombe
    qui se déferle en nous et moi en toi
    collés l'un à l'autre haletant essoufflés
    nos lèvres soudées en un ultime baiser

    Posté par smirkof, mardi 25 décembre 2012 à 23:37

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